Libertés entravées, policiers infiltrés, manifester pacifiquement est devenu un cauchemar

Les manifestations se sont multipliées ces derniers jours, pourtant ni les revendications ni les slogans des manifestants sont entendus, et pour cause, seul le mot “violence” résonne après chaque manifestation.

Gilets Jaunes & climat: répression systématique

Des dispositifs policiers très lourds, les contrôles d’identité et fouilles de sacs systématiques sont devenus habituels dans la capitale, même les touristes semblent habitués aux grilles anti-émeutes déployées dans les rues parisiennes. 

Pourtant personne ne peut s’habituer  à la violence que subissent les manifestants, semaine après semaine, les forces de l’ordre durcissent le ton. Ce samedi 21 septembre en est un exemple, des policiers vêtus de noir, cagoulés, armés, sans aucun signe distinctifs de leur appartenance aux forces de l’ordre arpentaient les rues de Paris. 

De nombreux témoins (manifestants, journalistes ou encore touristes) relatent que des “casseurs” cagoulés ont quitté les cortèges pour passer derrière les lignes de police, d’autres patrouillaient par petits groupes à la recherche de potentiels manifestants a arrêter.

 

Casseurs ou policiers, d’où vient la violence?

Si force est de constater que chaque manifestation, même la plus pacifique, contient son lot de “casseurs”, il faut parfois beaucoup de recul pour comprendre le déroulement des violences qui éclatent autour d’une manifestation. 

Le 21 septembre dernier, durant la manifestation pour le climat, les grandes chaînes d’information relataient toutes d’une même voix que la violence venait de groupes de “casseurs”, de “Blackblocs”, ou encore “d’ultras”. Photo à l’appuie, ces grandes chaînes diffusaient des images d’hommes vêtus de noir, cagoulés, très agités, et visiblement très violents (au moins dans leur comportement).

Comme le montre des dizaines de photos ou de vidéos telles que celles que nous publions ici, des policiers se comportaient de la même façon et étaient également vêtus de la même manière. Dans ces circonstances, difficile pour des observateurs d’établir avec certitude qui fait quoi…

Sauf que, dans ce cas précis, mais dans beaucoup d’autres également, de nombreuses ONG étaient présentes lors de la manifestation pour le climat et leur constat nous éclaire un peu plus sur les violences qui ont éclatées ce 21 septembre.

 

Dans le plus grand silence médiatique nos libertés individuelles et collectives sont bafouées et entravées. Liberté de manifester, liberté de la presse, liberté d’expression, chaque jour est une régression pour chacune d’entre-elles.

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