Hôpitaux: La grève du codage s’étend

La grève est toujours là dans les hôpitaux, même si, avec les réquisitions, celle-ci na que peu de visibilité. Pour autant, il y a plus de310 services de l’AP-HP qui se déclarent faire grève du codage. Et les risques sont réels d’une extension à tout l’hôpital public, avec en point de mire la «grande manifestation» prévue à Paris le 14 novembre.

La grève du codage, c’est quoi?

Lancée depuis près de deux semaines dans la capitale, cette action, qui se voulait avant tout symbolique, consistait pour les médecins hospitaliers à ne plus transmettre par l’informatique le codage des actes médicaux qu’ils font, ce même codage qui permet par la suite la facturation.

Le mot d’ordre semble séduire, bien au delà de la capitale. Ainsi, les hôpitaux Bicêtre, Antoine-Béclère, Bretonneau, Robert -Debré ne codent plus. L’arrêt est partiel dans les hôpitaux Bichat, La Pitié, Necker, Pompidou, Louis-Mourier.

Loin d’être anecdotique, le phénomène s’est rapidement étendu. Hors de Paris, de nombreux hôpitaux menaçaient d’embrayer, c’est chose faite. Les hôpitaux de Annecy, Aulnay, Besançon, Brest, Caen, Clermont-Ferrand, Est Francilien, Le Havre, Mantes, Marseille, Montélimar, Montpellier, Montauban, Narbonne, Nice, Reims, Rennes, Saint Denis, Sud Francilien, Toulouse, Versailles et Vichy sont désormais en arrêt de codage selon le SNPI, syndicat national des infirmiers.

 

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