Geneviève Legay: entre pressions policières et humiliation d’un député LREM

Geneviève Legay, cette manifestante gravement blessée lors de l’Acte XIX des Gilets Jaunes, aurait reçu des pressions sur son lit d’hôpital de la part de policiers dans le but de lui faire changer sa version des faits, et de rejeter la faute sur un cameraman.

Plaintes et subornation de témoins

L’affaire fait scandale, et pour cause, lors d’une conférence de presse, Me Alimi déclare “Geneviève Legay a été extrêmement perturbée par les demandes nombreuses et insistantes des fonctionnaires de police, quant au fait que ce serait un journaliste qui l’aurait poussée. Elle était alors à l’hôpital et dans un état très sérieux.”

Son avocat, Me Arié Alimi, a porté plainte, lundi en début d’après-midi, pour « violence en réunion avec arme par personnes dépositaire de l’autorité publique contre personne vulnérable, une plainte qui vise aussi le préfet en sa qualité de donneur d’ordres ».

Il a porté également plainte pour « subornation de témoins », accusant les policiers d’avoir tenté de faire dire à Geneviève Legay, toujours hospitalisée lundi, « qu’elle aurait été poussée par un cameraman ».

Attac, l’organisation militante à laquelle appartient G. Legay, lance une procédure pour « violence volontaire en réunion par personne dépositaire de l’autorité publique sur personne vulnérable ».

Un tweet indécent d’un député LREM

Alors que la polémique ne dégonfle pas autour des propos d’Emmanuel Macron après sa sortie lui souhaitant “une forme de sagesse”, c’est au tour du député Benoît Pottier de faire polémique…

Le député La République En Marche a posté un message pour le moins virulent sur Twitter avant de revenir en arrière et d’effacer son tweet, c’était sans compter sur les millions d’utilisateurs qui n’ont pas manqué de “capturer” ce tweet.

Ce n’est malheureusement pas un compte parodique à l’humour noir qui est à l’origine de ce message, mais bien le député Benoît Pottier (LREM).

Une avalanche de réactions sur les réseaux sociaux contre le député a fleurit dès la réapparition de ce tweet supprimé.

 

Une enquête est en cours dans l’affaire Geneviève Legay, les rassemblements de soutien se multiplient et certains évoquent déjà l’idée de la création d’une “cagnotte” pour couvrir les frais de justice de Geneviève Legay.

 

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