Déplacement sous très haute sécurité pour le Chef de l’Etat en Corse

C’est à Cozzano, dans le haut Taravo, que le président de la République se rendra jeudi 4 avril. Et c’est donc en Corse qu’il effectuera sa dernière étape dans le cadre du grand débat national dont le Premier ministre fera part des remontées du terrain le 8 avril prochain. La venue en Corse du chef de l’État se fera sous (très) haute sécurité. 

Un dispositif spectaculaire

8 escadrons de gendarmes mobilessoit 400 hommes – ont débarqué ce matin à Ajaccio avec leurs véhicules pour assurer la sécurité du déplacement du Président de la République ce jeudi. 

Mais ils ne seront pas seuls à encadrer le déplacement d’Emmanuel Macron. Des unités de CRS, arrivées en renfort du continent, devraient compléter le dispositif de sécurité mis en œuvre.

Ce dispositif s’ajoute à celui du Groupement de sécurité de la Présidence de la République (GSPR). Le GSPR compte lui-même 70 agents qui constituent l’élite de la Police et de la Gendarmerie Nationale.

Un contexte extrêmement tendu

Le président de la République ne fera pas le voyage seul. Il sera, pour l’occasion, accompagné de Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les Collectivités. D’autres ministres sont susceptibles d’accompagner le chef de l’État en Corse. Mais cela n’est pas, pour l’heure, confirmé. 

La visite en Corse d’Emmanuel Macron se fera dans un contexte particulier, l’île étant secouée par quelques attentats ces derniers jours ayant pris pour cible des villas. Deux tentatives d’attentat ont également visé ces dernières heures des bâtiments des finances publiques à Bastia et Ville di Pietrabugno. 

Le président de la République n’aura pas non plus l’occasion de s’entretenir avec les élus nationalistes de la majorité territoriale qui ont annoncé qu’ils boycotteraient cette visite officielle. 

 

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